« Nous avons vu des enfants dont on ne pensait pas qu’elles pouvaient contracter des grossesses. Une enfant qui arrête ses études parce qu’elle est en état de grossesse. Une enfant qui a des infections sexuellement transmissibles. C’est très grave », a-t-elle affirmé dans les colonnes de L’AS.
Selon les membres de l’Asafe, rapportés par le journal, une implication des médias, des collectivités territoriales et des élus locaux est nécessaire pour renverser la tendance.